Dubrovnik, de haut en bas, de long en large (et un peu GoT)

Remparts de Dubrovnik

Ce matin, je me suis levée à 8h et Srečvko m’a préparé le petit déjeuner. Une discussion et quelques piqures de moustiques supplémentaires, j’ai été prendre le bus pour la vieille ville. À la porte Pile, j’ai pris un Pass Musée 24h et je suis partie pour la visite.

A peine la rue/place centrale traversée, que j’étais déjà en train de crever de chaud. Je suis partie vers les petites rues chercher un peu plus de fraîcheur et je suis tombée sur la bar Buza II, accroché à flanc de falaise à l’extérieur des remparts.
Depuis ces rochers, il est possible de sauter dans l’eau. Comme je commence à pratiquer les croatiens et leur façon de faire, j’avais pris mon maillot de bain. Hop, je me suis changer et plouf dans l’eau. Bien sûr, ici, pas de problème d’oursin vu qu’on a pas pied ! J’ai attendu un peu de sécher puis je me suis rhabillée pour repartir un peu rafraîchie vers mes visites.

Dubrovnik Buza II

J’ai ensuite arpenté la ville dans tous les sens, visité des musées Palais du Recteur, Musée de la Marine – je pense que Papa adorerait ce musée -), mangé une pizza, ré-arpenté les rues et visité musée et église (Musée d’Histoire Naturelle, Eglise St Ignace – quel petit nom charmant -, une église dont j’ai trouvé l’intérieur particulièrement moche)… Je pense que, dans la journée, j’ai bien dû monter une quarantaine d’étages. Descendu pas mal aussi. La ville est implanté sur 2 collines un peu avec la Placa (sorte de place / rue qui coupe la ville en deux en contrebas. Les rues sont généralement planés et constituent des sortes de niveaux reliés par des rues-escaliers. Du coup, ça monte, ça descend, ça remonte…

Dubrovnik Quarth
Dubrovnik

Vers 17h, j’ai acheté une glace et je me suis posée 20 min pour me mettre en jambes pour la dernière étapes : les remparts que je voulais faire sur le soleil couchant. Ça vaut vraiment le coup à faire les remparts même si la aussi, vu la topographie, ça monte et ça descend. La vue sur la ville est époustouflante. Les remparts m’ont pris 2h à faire en y allant tranquillement et en prenant le temps de faire des photos.

Dubrovnik
Remparts de Dubrovnik

Remparts de Dubrovnik
Attention ! Stannis arrive ! Autumn is coming…

Dubrovnik
Remparts de Dubrovnik
Ça ne vous dit rien comme endroit ? The House of the Undying...
Ça ne vous dit rien comme endroit ? The House of the Undying…

Remparts de Dubrovnik

Les remparts bouclés, je suis repartie par la porte Pile pour attraper mon bus, juste après une escale chez DM (une chaîne locale de supermarchés de produits de soins essentiellement avec un coin alimentation bio). La première chose que j’ai fait ensuite, ça a été de prendre une douche. Puis de glander un peu et d’aller manger (et bim, re-escalier). Là, je vais aller me coucher et mettre une huitaine d’heures mes pieds au repos. Et à part mes piqûres de moustiques qui me démangent, jusqu’ici, tout va bien !

PS : quelques images et références à Game of Thrones dans ce post puisque beaucoup de scènes ont été tournées à Dubrovnik. Je n’ai pas fait le tour spécial Game of Thrones presque 2 fois plus cher que le tour historique normal mais j’avais quand même un petit guide pdf sous le coude ^^

De Vis à Dubrovnik

Dalmatie

Aujourd’hui était une journée de transition. Je me suis levée vers 9h pour ranger mes affaires et petit déjeuner. Ceci fait, j’ai écrit mon billet de blog d’hier et je suis partie prendre mon ferry. A peine sur le ferry par contre, je me suis aperçue que j’avais oublié on sweat à capuche vert que j’aime beaucoup… Sur le moment, je me suis dit que j’avais le temps de faire l’aller-retour (en laissant mes bagages sur le ferry mais je n’ai pas tenté le coup. Par contre, j’ai reçu un message de mon hôte me disant qu’il l’avait trouvé et amené au ferry en le mettant sur la vitre d’un camion. Je suis descendue dare-dare au garage voiture mais en demandant au staff, personne n’avait rien vu. Cependant, le jeune homme à qui je me suis adressée m’a promis de continuer à regarder j’ai refait un tour du garage puis je suis remontée sur le pont. J’étais en train d’expliquer ma mésaventure à la fille à laquelle j’avais confié mon sac quand j’ai vu mon sweat dans les mains du jeune homme qui m’avait aidé. Il avait retrouvé le chauffeur du camion et mon sweat était dans la cabine. Ouf ! Ce n’est pas qu’il a une valeur folle ce sweat, mais je l’aime beaucoup. Je n’aurais pas aimé partir sur une note négative de Vis que j’ai beaucoup apprécié. J’ai profité du voyage pour bronzer…

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Vis Split Ferry
Si on coule, tout va bien, y a un sous-marin.

Arrivée assoiffée à Split, je me suis acheté une bouteille d’eau fraîche à la gare routière qui se trouve juste de l’autre côté de la rue du débarcadère. Le bus était en retard et le chauffeur mal aimable, pour changer. Je crois que tous les croatiens ne sachant pas parler anglais (ne serait-ce que 3 mots) se sont reconvertis dans le métier de chauffeur de bus. 5h de route c’est assez long mais la route est absolument magnifique, quasiment toujours à longer la mer. Elle est assez dangereuse aussi je pense, des virages constamment (du coup je n’ai pas pu lire), car j’ai vu 2 accidents prenant le trajet. Aussi, le bus est passé en Bosnie pendant quelques km… Un bout de Bosnie dont je ne voit pas trop à quoi il leur sert : il n’y a même pas un port commercial. Juste de hôtels et des plages. Bref.

Dalmatie
Dalmatie
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Je suis arrivée vers 20h à Dubrovnik et j’ai pris un taxi pour ma chambre d’hôte. Je pense que je vais être très bien chez Srečko, un monsieur d’une 50aines d’année environ. Bon maintenant au lit pour être d’attaque demain et jusqu’ici, tout va bien.

Vis en bus, en hors-bord, en barque, en taxi, en paddle board et en auto-stop

Vis Bičevo Blue Cave

J’écris ce matin car hier, la journée ayant été chargée, j’étais trop fatiguée pour me mettre à mon blog. Hier donc, je me suis préparée tranquillement et j’ai été faire trempette sur la plage de Vis en attendant le ferry. En effet, le bus pour Komiza (l’autre ville de l’île de Vis) part en synchronisation avec l’arrivée des voyageurs du ferry. La route monte lentement mais surement jusqu’à quelques kilomètres de Komiza où ça descend d’un coup avec une succession de virages en épingles à cheveux. Cela donne une vue superbe sur Komiza.

Komiza Vis

Arrivée là-bas, j’ai été voir si mon tour en kayak était possible et non, pas assez de monde. Du coup, j’ai pris un ticket (100 kn) pour aller sur la petite île en face, Bičevo, voir la Grotte Bleue (Blue Cave). En attendant l’heure, j’ai pris le temps de me balader un peu et de manger une Pàsticada (spécialité dalmatienne de bœuf mijoté dans du vin avec des gnocchis).

Komiza Vis
Vis Komiza

J’avais un peu peu du mal de mer sur le bateau mais je suis détendue quand j’ai senti que ça allait… Sauf qu’arrivée à Bičevo, j’ai réalisé 2 trucs : d’une part il fallait encore payer pour une barque pour aller dans la grotte (50 kn), d’autre part il fallait monter dans une barque et donc retenter le sort pour le mal de mer. Heureusement hier la mer était vraiment hyper calme donc c’est passé tout seul.
La Grotte Bleue, c’est donc une grotte où le soleil arrive par en-dessous de la paroi rocheuse peu profonde et qui illumine toute l’eau en bleu. Pour entrer il faut passer par un trou très bas (d’où les barques) où tout le monde se met à quatre pattes dans la barque. Et encore, ce trou a été agrandi à la TNT par l’inventeur de la grotte. Depuis, la grotte est entrée au patrimoine de l’Unesco.

Blue Cave Bičevo Vis
Vis Bičevo Blue Cave

Après une attente assez longue sur Bičevo pour voir notre bateau arriver et nous ramener sur Vis, j’ai décidé d’aller à la baie de Milna pour voir si je pouvais faire de la paddle board. Justement, la nana de l’activité m’a rappelé après plusieurs coups de fil pour me dire que c’était OK et un jour idéal pour en faire. J’ai donc pris un taxi pour Milna. On s’était accordé sur 200 kn et en arrivant le compteur était à 260 kn mais il a été cool et est resté au prix annoncé.

Arrivée sur place, Lea m’a accueilli et en 3 min, à peine le temps de poser mon sac, j’étais sur une planche avec ma rame. La paddle board est une planche genre planche de planche à voile (longue et large) avec une rame très longue pour ramer debout. J’ai tout de suis pris mon équilibre, les conseils ressemblant beaucoup à ceux de la danse orientale, du lindy ou encore du qi-qong : genoux légèrement pliés, souples et tout se passe dans les hanches détendues. Pour ramer, c’est comme le kayak. Easy. J’ai passé un super moment, la paddle board est vraiment un super moyen de se déplacer le long des côtes. Je recommande (même si j’ai 2-3 courbatures ce matin).

Vis, Milna Bay
Sea paddle Board Vis Milna

Ensuite j’ai profité de la baie où, après quelques mètres, il y a du sable au fond et PAS d’oursins. La plage est en galet par contre. Puis Lea m’a trouvé une dame qui rentrait avec sa petite fille à Vis pour me raccompagner. La dame était vraiment très gentille et parlait assez bien l’anglais.

Pour finir la journée, après une douche, je suis allée retrouver deux nanas, une irlandaise et une new-yorkaise, rencontrées sur la ferry à l’aller pour dîner sur le front de mer. On se retrouve d’ailleurs sur le bateau pour Split d’ici une heure. Il fait beau, je vais bronzer sur le bateau et jusqu’ici, tout va bien 😉

Vis nue

Vis

Après une excellente nuit dans un lit super confortable et absolument zéro bruit, je me suis réveillée tôt et je suis partie à 8h faire un petit tour dans les ruelles autour de mon appart pour faire quelques photos à la lumière du matin.

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J’ai ensuite pris mon petit déj, ce qui a manifestement attiré un quémandeur à ma porte. Je l’ai mis à la porte lui et ses puces et je suis partie me renseigner auprès des agences de tourisme et de l’office de tourisme sur le coin.

Au final, j’ai loué un VTT et je suis partie à l’ouest de Vis pour me poser dans un coin tranquille où il est possible de faire du naturisme.


Vis
En VTT à l’ouest de Vis

J’ai trouvé le chemin de terre qui longe la côte. Le chemin est très très caillouteux et avoir un VTT est vraiment indispensable pour passer. J’ai fini par m’arrêter et descendre sur les rochers. Là, ayant vu un monsieur tout nu assez loin, je me suis dit que j’avais trouvé le bon coin. J’ai trouvé un emplacement bien plat et je me suis installée. Après quelques hésitations, zioup, j’ai tout enlevé et fait mon premier essai en naturisme ! Comme je crevais de chaud après la ballade en vélo, je suis allée me baigner direct. Qu’est ce que c’est agréable de se baigner nue ! Bon, des sandales en plastique pour avancer dans les rochers avant de se mettre à l’eau sont plus que nécessaires et il vaut mieux ne pas poser les pieds sans regarder vu les oursins (moins nombreux que sur la plage par contre).

Vis
Zone naturiste isolée près de Vis

J’ai passé un moment là avant de bouger avant de reprendre mon vélo pour trouver un endroit ombragé pour laisser passer le soleil au zénith. A l’ombre du pin, j’ai fait une petite sieste.

Vis
Attentions aux oursins quand même…

Puis je suis repartie vers Vis, assez affamée et assoiffée, pour manger un risotto aux champignons. Le risotto était plus que copieux et bon même si ce n’était pas un risotto dans les règles de l’art italien.

Et pour finir, je suis allée me balader du côté de Vis quartier Kut, à l’est de la baie. J’ai rendu mon vélo, pris une douche et appelé une agence pour réserver un tour en kayak demain à Komiza (prononcer Komitcha). Le tour n’est pas garanti, mais quoiqu’il en soit, je vais aller à Komiza demain pour voir le coin.

Vis

Vis
Église à Vis (quartier de Kula)

Vis

Vis
Un des nombreux escaliers

Là je suis installée dans un un petit bar avec un mojito en écoutant des 33 tours qui crachotent du rock des années 50. C’est bien cool et jusqu’ici tout va bien !

PS : Au fait, j’ai oublié de raconter un truc marrant qui m’est arrivé hier. Quand je prenais quelques renseigements en passant dans une agence, il y avais une petite dame avec son autocollant de croisiériste qui marmonnait en français. Elle essayait de savoir où se trouvait le musée archéologique. Mais le monsieur de l’agence ne parlait pas français (quel scandale !) et elle était bien embettée. Le monsieur aussi parce qu’il ne savait pas trop bien quoi faire d’elle. Du coup, je leur ai proposé d’interpréter. Bref, à la fin, la petite dame m’a félicitée pour mon français impeccable ^^. Sur le coup, j’ai pensé qu’elle voulait dire anglais, mais non… 😉 Ça m’était aussi arrivé à Split, d’ailleurs.

Carte Lombok – Bali avec Google Maps Engine Lite

Google a mis a disposition un nouvel outil : le Google Maps Engine Lite. Cet outils permet de créer des cartes et des itinéraires personnalisés pour les particuliers.

A l’utilisation, c’est relativement simple bien qu’il manque certaines options encore. Par exemple, on peut utiliser des calques pour séparer les hôtels des visites et des trajets. Formidable, cela permet d’afficher l’un sans afficher l’autre suivant où on affiche la carte. Sauf que si vous avez créé un point oou un trajet sur un calques par erreur, impossible de le déplacer sur un autre calque. Frustrant…

Par ailleurs, si on peut personnaliser le fond de carte (parmi 9 choix), on ne peut pas choisir la typographie, ni la couleur de la typo, ni utiliser des icônes personnalisées, etc.

[info_box]Donc, le Google Maps Engine Lite est déjà pas mal du tout mais on attend quelques améliorations pour vraiment dire qu’il est génial.[/info_box]